🔮Foot : Les Étalons tenus en Ă©chec par le Mena du Niger

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AprĂšs leur dĂ©faite face Ă  la Libye vendredi dernier, les Etalons avaient Ă  cƓur de faire un rĂ©sultat face au Mena du Niger ce mardi. Mais c’est peine perdu. Les Etalons, une Ă©quipe en reconstruction, n’a rĂ©ussi qu’un match nul face au Mena du Niger.

 

Tout avait bien dĂ©butĂ© pour l’Ă©quipe du Burkina Faso. Les Etalons dĂšs l’entame de la rencontre monopolisent le ballon. Le mena subit les assauts rĂ©pĂ©tĂ©s de Franck Lassina TraorĂ© et de ses camarades. Mais les BurkinabĂš vendangent toutes leurs occasions de but. Le pĂ©chĂ© mignon, trop de prĂ©cipitation Ă  l’approche du but adverse. AprĂšs 15 minutes de jeu, les Etalons reculent. Le Mena reprend confiance et sa premiĂšre occasion de but frĂŽle la transversale de SĂ©bastian Tou. DĂšs lors, les Nigeriens savent qu’ils pouvaient inquiĂ©ter les BurkinabĂš. Ils deviennent plus agressifs. Les Etalons passent Ă  cĂŽtĂ© de la correctionnelle. Mais ce sont eux qui trouveront la faille par Nasser Djiga Ă  la 30e minute.

La mi-temps intervient sur cette courte avance des BurkinabÚ. Une équipe qui aura fait preuve certes de combativité mais qui a du mal à se débarrasser de ses nombreuses pertes de balles au milieu du terrain sans compter sa maladresse notoire devant les buts adverses.
AprĂšs la pĂ©riode d’oxygĂ©nation, les Etalons comme Ă  l’accoutumĂ© rentrent difficilement dans le match.

Les Nigeriens sur un contre rondement bien menĂ© remettent les pendules Ă  l’heure par l’entremise de Daniel Sosah Ă  52e minute.

Les Etalons vont dĂšs lors courir vainement derriĂšre un 2e but. C’est donc sur cette note que les Etalons achĂšvent leur stage Ă  Casablanca au Maroc. S’il est vrai que cette Ă©quipe complĂštement remaniĂ©e a donnĂ© de belles choses Ă  voir au cours de ce stage, il est tout aussi vrai que l’encadrement technique dirigĂ© par Brama TraorĂ© a encore du travail Ă  faire pour avoir une Ă©quipe homogĂšne capable de se surpasser pour inscrire des buts au cours d’un match.

Le bilan est maigre. Deux matches, 3 buts encaissĂ©s contre deux de rendu, il y a de quoi s’inquiĂ©ter. Le travail doit se poursuivre. Lorsqu’on veut reconstruire il faut forcement cracher sur les rĂ©sultats immĂ©diats. C’est un travail de longue haleine. Un travail qui demande beaucoup de patience. Si nous voulons des rĂ©sultats demain, il faut accepter ceux d’aujourd’hui. C’est Ă  cette seule condition que le football burkinabĂš pourra se relever et trouver son chemin dans le gotha du football africain, voir mondial.

 

Ibrahim  Bayili envoyé spécial / Casablanca

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