Burkina : «Moi président du Faso ; je mettrais les moyens nécessaires à leurs dispositions pour assurer la sécurité du territoire national et la protection de leurs vies» (Gilbert Noel Ouédraogo)

OMEGA -Dites aux burkinabés  est-ce que c’est vous l’homme qu’il faut à Kosyam ?

Gilbert Noel Ouédraogo : Je vous remercie, Messieurs OUEZZIN ET PARE, je voudrais d’entrée de jeu à l’entame de mes propos avoir une pensée pieuse, pour ses  milliers de Burkinabé qui sont tués, du fait du terrorisme, nous avons perdu hélas 14 encore de nos valeureux fils, de nos soldats qui dans la défense de la patrie ont perdu la vie, je suis également préoccupé par la situation de milliers de Burkinabé qui sont déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Je suis candidat de l’élection présidentielle, justement parce que je me sens  interpelé par la situation que vit mon pays le Burkina Faso. Mon ambition c’est  construire avec les Burkinabè, un Burkina Faso réconcilié, fort et prospéré  et cela à travers le projet de société  que je propose pour la patrie pour l’unité, pour la nation de la nouvelle espérance , à travers ce projet, j’aborde les domaines clés, les secteurs clés de la nation burkinabé en partant de la sécurité nationale , de l’unité nationale, la cohésion, la réconciliation, la diplomatie, l’éducation , la santé, l’économie, la sécurité, la culture, les medias et les loisirs. J’estime être celui à côté du peuple burkinabé, qui peut permettre d’apporter des débuts de réponse aux préoccupations des Burkinabè, car aujourd’hui les Burkinabè ont besoin d’un homme qui croit en la possibilité de faire bouger les lignes  dans son pays et qui a une disponibilité à rester à l’écoute de son peuple et mon parcours me permet en tant que héritier du RDA justement de jouer ce rôle car le RDA a déjà joué ce rôle  de par le passé en créant en 1946 le partie les pionniers ont travaillé à faire en sorte que nous puissions  voir l’indépendance dans notre pays la Haute Volta aujourd’hui Burkina Faso et c’était fixer comme mission de travailler à  libérer l’homme noir sur le triple plan politique, économique et social et nous nous sommes à leur suite en train de mener ce combat  pour le développement de notre patrie le Burkina Faso. Je voudrais terminer en renouvelant mon soutien  à nos forces de défense de sécurité, mes félicitations pour le travail qui est abattu et je voudrais leur dire, moi élu président du Faso ; je mettrais les moyens nécessaires à leurs dispositions pour assurer la sécurité du territoire national  et la protection de leurs  vies.

OMEGA -vous abordez directement la question de la sécurité qui est un sujet d’actualités, quel diagnostic vous faites de la situation et  quelles solutions  vous apportez puisque vous parler de libérer  ce territoire?

Oui, le diagnostic, c’est qu’aujourd’hui, le Burkina Faso vit une situation inédite, nous n’avons jamais été dans une situation où nous ne contrôlons pas la totalité de notre territoire national ; nous n’avons jamais été dans une situation où des Burkinabè sont obligés  de force de se déplacer de leur  zone  d’habitation abandonnant derrière eux , les récoltes, les champs  tous ceux qu’ ils ont, les animaux, tout ce qu’ils ont obligé  de fuir avec femmes et enfants.

OMEGA -Et selon vous quelle est la cause ?

La cause de cette situation, c’est que c’est un phénomène, il est vrai qu’ il n’est pas particulier  au Burkina Faso ,parce que le terrorisme sévit dans la sous-région ,mais chaque région a ses particularités et surtout  chaque pays a sa particularité, je crois qu’à notre niveau ,il y a  un besoin de  recoller les morceaux entre les burkinabè il y a un besoin de rapprocher les Burkinabès entre eux  et cela à travers  une véritable  réconciliation  sincère ,parce que le plus souvent aussi ,il faut se poser la question de savoir  comment on  en vient  à prendre les armes  contre sa propre patrie et tant qu’ on ne vas pas  se poser ses questions ,tant qu’on ne va pas essayer de comprendre ce qui motive  ceux qui agissent de la sorte ,il sera difficile  de pouvoir apporter  une réponse  à cette situation et cela passe donc  par l’action sur plusieurs niveaux en ce qui concerne la sécurité ,je prévois de pouvoir agir  d’abord sur le plan de la prévention ,sur le plan opérationnel  mais également sur le plan de la diplomatie; donc c’est une action qui va se développer sur trois(3) principaux plans.

Sur le plan de la prévention , il s’agira de pouvoir renforcer ,le renseignement  en équipement, en appui, en formation  et il s’agira également de pouvoir impliquer d’avantages des femmes et les jeunes dans la lutte contre le terrorisme ,il s’agira également de pouvoir travailler  à harmoniser le développement  de notre pays ,qu’ on puisse avoir donc des infrastructures  qui se retrouve sur l’assemble du territoire ,qu’ on puisse sentir la présence de l’état partout et que nous ayons un minimum référentielle   d’infrastructure de présence  de l’état qui doit se retrouver sur l’assemble du territoire national pour que partout où on se trouve au Burkina Faso ,que ce soit Nematoulaye que ce soit Falangoutou  ou que ce soit dans l’Oudalan ,tout Burkinabè sentent la présence de l’Etat burkinabé.

Sur le plan de l’opérationnel, il va falloir renforcer la formation de nos troupes, renforcer  leur équipement et leurs appuis je propose de créer une prime terrorisme  qui sera accru ;puisque déjà, il y a une prime mais  cette prime non seulement n’est pas verser  à temps, mais  n’est pas conséquente  et je relèverais cette prime et cela permettra  de doper le moral  de nos troupes.

OMEGA -vous comptez passer à combien comme ça ?vous compter mettre combien à la disposition  des soldats comme prime ?

Le montant va être évalué en échangeant avec la hiérarchie  de telle sorte à ce que ce montant-là soit un montant acceptable, nous avons déjà dans nos projections essayé de faire une analyse  avec les montants  qui sont versés  dans le cadre des missions onusiennes, nous ne disons pas que sa sera exactement le même montant ,mais il faudra en tout cas prendre ce montant  comme référentielle dans ce que nous allons faire, de manière à ce que ces prime qui sont versé aux soldats, puisse être motivante  et a toutes nos forces de défense  et de sécurités  parce que ce sont des gens qui engagent leur vie pour la protection  de la patrie, il y a également  toujours sur le volet  opérationnel, nous allons renforcer la coopération  avec  les forces de défenses des pays limitrophes  et tous les partenaires  avec lesquelles nous avons une coopération  dans le domaine  militaire, nous allons  également procédé à la formation  de tous ceux qui ont 18 ans et plus qui sont apte à une formation militaire  de manière à pouvoir les  constitués une réserve citoyenne et pour le calcul du capital d’essai  nous  allons prendre comme base une majoration de 2 échelons  de grade de la personne tombé sur le champ  de batail et c’est cela qui permettra de calculer cette pension de capital d’essai. Ce sont des propositions qui ont été faites d’ailleurs depuis l’attaque de Koutougou, certaines d’entre elle ont été pris en compte par le pouvoir en place, mais pas comme il se devait ,parce que au niveau de la majoration nous avions proposés 2 points et y a eu une majoration d’un seul point ensuite au niveau de la constitution  des volontaires, la base à partir de la formation c est pas ce qui est fait exactement, et  une fois à Kosyam, nous allons le mettre en œuvre. Je rappelle que nous sommes le seul parti politique au Burkina Faso qui a renoncé à la subvention de l’Etat, pour que cela puisse servir 19 millions 600 cent mille pour que cela puisse être reverser  aux forces de défense et de sécurité pour manifester en tous cas notre soutient dans le cadre du combat qu’ils mènent car pour nous  en tant que partie politique, la nation doit d’abord exister et si il y a le Burkina Faso  on peut mener nos activités  et la priorité c’est la défense et président du Faso je mettrai les moyens  à la disposition des forces  de défense et de sécurité  pour mener à bien leurs missions  de défense de territoire. Le 3e point c’est la diplomatie, développé donc une diplomatie offensive qui permettra  de protéger notre territoire  le Burkina Faso.

OMEGA -Mais Me à vous écouter, on a l’impression  qu’on sera dans le même schéma, que le schéma actuel, est ce que vous avez  des échéances pour mettre fin à la présence  des groupes armées  sur notre territoire ?

Le schéma que je propose est totalement diffèrent du schéma actuel, puisque le schéma actuel, rien n’est fait. En fait pour qu’on sorte de cette situation, à part les déclarations d’intentions.

OMEGA -une politique nationale  de sécurité qui est en cours d’élaboration, pratiquement fini il reste des stratégies ?

Mais en réalité, la politique national de sécurité  social doit être mis en œuvre  et puis au-delà de cela il faut mettre, les forces de défenses et de sécurité en confiance, en mettant les moyens nécessaire à leur disposition  et c’est ce qui manque. Quand vous voyez nos forces de défenses et de sécurité, elles ne peuvent pas s’exprimer ; nous sommes que des politique ; nous nous pouvons nous exprimer, elles n’ont pas les moyens.

La mise en œuvre est chaotique, tous cela ne fonctionne pas  bien et  vous êtes bien placé pour savoir que le les choses ne se passe pas comme cela se doit. Même les militaires qui sont sur des théâtres d’opération  souvent ils nous  revient que même pour la ration, il y a des difficultés, donc comme c’est la grande muette, ce n’est pas eux ,qui vont le dire publiquement, mais ce n’est pas aussi la responsabilité  de l’encadrement  militaire ,parce que comme je l’ai toujours dit ,nous nous avons des militaires compétant, mais il faut que l’état joue pleinement son rôle  et assume sa responsabilité  et à la place donc à kossyam ,je ferais en sorte que très rapidement les lignes puisse bouger et je me fixe 3  objectifs principaux  c’est

Retrouver le territoire nationale dans ses limites ,tel que nous l’avons hérité donc  des indépendance ,tel que le RDA  a laissé notre pays ,quand il a eu les indépendances .Mais c’est également  réinstaller les personnes déplacés dans leurs village  d’origine  en toute sécurité  et en toute quiétude  et mettre fin  à toute les exactions ,les violations  de droit humain  et cela sa peut se faire si il y a de la volonté politique ,si le président du Faso  se comporte en véritable chef suprême s des armées ,les lignes peuvent bouger s je vous assure que avec  moi, les lignes vont bouger ,très rapidement ,parce que des signaux s seront donné dès le premier trimestre  de mon installation  à kosyam ,les militaires, les forces de défense et de sécurité sentiront que ils ont un allié  sur et quelqu’un qui veut faire bouger les lignes.

OMEGA -Me, vous avez parlé toute à  l’heure de plan diplomatique, de négocier ; alors si vos partenaires en face ; ou vos adversaires en face, on les appellera comme vous voulez, demandent à prendre pied sur une partie du territoire burkinabé, que feriez-vous ?

Je parlais de dialogue en fait, lorsque cela s’impose et là il y a des conditions, si cela peut permettre premièrement de préserver les vies des Burkinabè de conserver l’intégralité du territoire national et ne remet pas en cause notre souveraineté et notre dignité ,il y a pas de raison  de ne pas  dialoguer, on  peut dialoguer  mais en fixant des conditions ,il y a des limites et pour moi y a 3 limites à ne pas franchir, on cède pas 1 cm du territoire national, ensuite on doit préserver les vies des citoyens burkinabé des forces de défense ,des civils et enfin nous devons  garder  notre souveraineté et notre dignité. A partir de là, le reste on peut discuter.

OMEGA -Est-ce que vous avez essayé aussi de comprendre pourquoi des Burkinabè se tirent dessus, se tuent, et l’hypothèse selon laquelle il aurait eu des mains politique derrière ?

Le problème burkinabé ne date pas d’aujourd’hui et je dois dire que les autorités en place non pas assumer leur responsabilité et c’est ce qui a aggravé la situation au tout début de cette crise ou nous étions attaqués par des personnes qui venait de l’extérieur au lieu d’assumer leurs responsabilités de régler le problème, de le prendre à bras le corps, on a voulu avoir  des attitudes de politiciens de politique politicienne disant oui  ce sont les anciens de la majorité  qui attaquent et tout. Bon on a assisté à toute sorte de propositions qui n’étaient pas vérifiées  par la suite, on s’est rendu compte qu’il ne s’agissait pas de ça et pendant ce temps-là au lieu de prendre les mesures qui s’imposaient, on a laissé le mal, s’installer et aujourd’hui  on a recruté des Burkinabé malheureusement parce qu’il y avait un terrain favorable  et ce sont des Burkinabè et aujourd’hui on est obligé de reconnaitre à notre corps défendant que ce sont des Burkinabè ,qui sont à la manœuvre aujourd’hui donc il s’agira maintenant  d’aller vers ses personnes et d’échangé avec ses personnes et pour voir  comment nous pouvons  trouver  des solution ,comme on le dit toute les guerres se terminent sur une table de négociation. Mais cela n’empêche que nous allons poursuivre le plan militaire comme je le dis renforcer les capacités de nos forces de défense et de sécurités parce que ça, c’est un élément s important. D’ailleurs je prévois la création d’unité spéciale dans tous les corps.

OMEGA -Il y en a déjà, la police en a, la gendarmerie…  

Mais là il s’agira de le faire au niveau de tous les  corps, il y a des unités spéciales à la police a la gendarmerie, l’armée de l’air, l’armée de terre à tous les niveaux, nous devons avoir des unités spéciale  capable d’intervenir  et puis il faut renfoncer ses unités  spéciale ,vous avez vu  que lors des attaques du Splendide, la gendarmerie n’avait pas suffisamment de matériel pour pouvoir réagir  et cela nous ramène toujours aux questions liées à l’équipement  et à ce que l’état doit pouvoir apporter, d’assistance nécessaire à ses personne mais a eu du mal à pouvoir évacuer certains  blessés, cela n’est pas normal ,il faut que l’état soit aux coté des force de défenses et de sécurités ,donc je dis si il faut dialoguer nous dialoguerons, on dialogue pas parce on a envie de dialoguer pour le plaisir mais on dialogue parce qu’on veut préserver des vies ,parce que le chef de l’état que je suis  se met dans la peau, du père de la nation  et quand vous êtes père d’une nation  la préoccupation que vous avez, la préoccupation première  ce n’est pas votre fierté personnel, ce n’est pas votre orgueil personnel mais c’est la préservation  des vies de vos enfants et si vous pouvez poser des actes qui peux préserver la vie d’un seul membre de la fratrie ,vous posez les actes mais  avec des limites comme je le dit et c est pas à avec   n’importe quelle condition.

OMEGA – Vous avez parlé donc de renforcer d’avantage les force de défense et de sécurité en terme de formation, en terme d’équipement, vous parler en thème d’unité, es que vous avez essayé d’évaluer tout sa combien ça va vous couter par an ?

Disons que l’évaluation a été prise en compte ,dans le cadre du budget global ,donc que nous avons adopter, j’ai un programme ambitieux avec un budget de 17 .600.000.000 de FCFA  au cours des 5 prochaine  années à venir donc dès 2021, le budget  que je vais adopter sera un budget de 3 mille milliard FCFA donc nous passons de 2 mille milliards  à 3 mille milliards de FCFA, ce budget connaitra une progression  de 8 %, chaque année  et ce budget sera reparti en 3 principales parties. 55 %  d’investissement, 40  % pour le fonctionnement et 5  % pour la  contribution  au niveau de la dette également aussi ,la contribution  à la solidarité international parce que je prévois une fois en place à Kosyam  de créer donc cette rubrique ou l’état burkinabé pourrait affirmer d’avantage sa souveraineté et sa solidarité avec les autres état en emportant sa contribution , chaque fois qu’ un état de par le monde est en difficulté , que  l’état burkinabé ,ne soit pas là pour tendre la main tout le temps, mais que l’état burkinabé puisse montrer qu’il peut participer même si c’est à 1fcfa  pour soutenir d’autre état qui sont en difficulté.

OMEGA – on viendra après plus en détails sur le budget, les aspects  économiques, vous parler tantôt de terrorisme, justement c’était par apport à la sécurité, la question donc de l’insécurité, vous dites son intéresse d’une partie, les jeune qui font enrôler et qu’est-ce que vous prévoyez pour la jeunesse burkinabé ?

Pour la jeunesse burkinabé, je prévois beaucoup de choses et cela je suis bien placer pour le faire car  moi-même même si j’ai plus de 35 ans  aujourd’hui ,j’ai été impliqué en politique très jeune  et j’ai assumer des responsabilités  importante , à 30 ans  j’étais déjà dans un gouvernement  et donc je sais ce que un jeune peut apporter à sa nation ,c’est la raison pour laquelle ,les jeunes seront au cœur de ma politique et je prévois d’abord dans un premier temps de fondre tous les fonds qui sont consacrer à la jeunesse à travers un guichet unique pour pouvoir accompagné les jeunes. Et pour la petite histoire ,il est bon de se rappeler  que nous avons été ce qui en 2005 ceux qui ont  proposé l’ADF/RDA, la création d’un fond ,d’initiative pour la jeunesse, qui sera doté d’1milliard de FCFA , à l’époque  sa fessait partie des point sur lesquelles, nous nous sommes mis d’accord pour soutenir le candidat de l’époque et ce fond a été créée par la suite, mais n’a pas été doter d 1 milliard et nous avons écrit une lettre pour relancer et le fond a été porté à 1 milliard de FCFA, seulement ce qui n’a pas été fait ,c’est que nous nous avions proposé que c’est 1 milliard de FCFA  serve de garantie pour les projets des jeunes  et que ce qu’on devait recommander uniquement ,ses jeunes c’est d’accepter de suivre une formation qui qualifiante dans le domaine de projet qu’ ils veulent  exercer et si ils réussissent à cette formation, l’état puisse se porter garant et apporter le financement  et donc nous allons une fois  en place reconduire donc cet idée ,mais au-delà de cela nous prévoyons  de doter chaque fois à partir de 2021,de voter un budget de 20 milliard  pour les jeunes des régions pour accompagner les jeunes ,donc dans des projets ,leur projet d’entreprenariat ,de manière à permettre à ses jeunes de pouvoir développer des activités ,également aussi nous prévoyons dans notre gouvernement  qui sera un gouvernement composé  de 25 ministre et de 5 secrétaire d’état, nous prévoyons  d’avoir dans ce gouvernement au moins 30 pour cent des femmes et au moins 3 jeunes de –de 35 ans ,toujours à ce niveau ,nous proposons  de pouvoir  doter le conseil national de la jeunesse un budget annuel de 100 millions de FCFA  et le président du conseil national  de la jeunesse sera nommée ,conseiller technique au près du 1er ministre chargé des questions de jeunesse ,on pourrait me posé la question de savoir pourquoi pas, au près du président du Faso ?tout simplement parce que la politique gouvernemental ,s’exerce au niveau du 1er ministère et nous avons voulu loger ,donc ce premier responsable de la jeunesse  au niveau du 1er ministère  pour qu’ il puisse suivre toute les politiques en matière de jeunesse /Donc  à kosyam ,la jeunesse sera prise en compte et nous avons également au niveau des entreprises ,les jeunes entreprise ,nous allons avoir des mesures ,incitative ,mais y a aussi ,d’abord il y a les jeunes entreprise ,Des jeunes entreprises qui viennent de se créer mais des entreprises qui sont dirigés par des jeunes, qui seront accompagné, nous avons prévu également, sauter le verrou de l’ancienneté pour l’employabilité  des jeunes, donc nous avons une batterie de mesure qui permette de mettre  les jeunes au cœur de notre politique parce que, les jeunes se

OMEGA – l’âge limite d’accès à la fonction publique c’est ça ?

Non, il s’agit de, vous savez souvent on demande au jeune d’avoir une certaine ancienneté a une expérience pour pouvoir, accéder à certains  fonction et nous, nous allons  supprimer cela, parce que il faut bien commencer quelque part

R-O Mais il s’agit du privé, pour une question d’efficacités, on a besoin aussi de compétence avéré ?

Mais il faut bien former les gens, sinon la raison pour la qu’ elle nous parlerons tantôt de l’éducation et dans le domaine de l’éducation ,nous voulons adopter un pacte national ,pour l’éducation de manière à pouvoir ,réorganisera le secteur de l’éducation  avec les partenaires  de l’éducation  et pouvoir réfléchir ensemble ,à définir le type de burkinabé que voulons en 2050 parce que c’est maintenant qu’ il faut préparer cela et dons la également  à travers ce pacte national ,nous allons discuter de ses question, et revoir tous les curricula pour que l’enseignement tienne pour compte depuis la maternelle, jusqu’à l’université ,de ses questions la

OMEGA –  Qu’est-ce que vous reprochez au système actuel ?  Vous avez fait 10 ans dans le gouvernement

 

 

 

Oui, tout à fait, mais 10 ans dans le gouvernement, ce n’est pas lié au système actuel parce que là, nous parlons de l’éducation et le système éducative burkinabé  à des limites

OMEGA – Le système passé est hérité 

Tous les systèmes sont hérité ,des systèmes passés ,d’abord le système colonial mais il faut faire les choses  autrement et puis je pense qu’on ne peut pas nous reprocher de vouloir changer la manière de faire les choses, parce que je suis arrivé à la conclusion qu’on peut pas continuer de faire les choses de la même manière et vouloir obtenir un résultat différent, c’est pour cela qu’il faut changer les choses, c’est la raison  d’ailleurs pour laquelle je suis le candidat du rassemblement ,pour rassembler d’abord les burkinabés et ensuite celui de la rupture , c’est à dire une rupture dans la manière de gérer les affaires de la nation , une rupture dans le rapport avec la relation de travail.

 OMEGA – Et cette rupture va consister à quoi ?

Cette rupture au niveau de l’éducation, va consister à revoir tous les curricula et faire en sorte que, les formations, puisse servir  justement à ce que ceux qui sortent de ne bancs, puisse occuper immédiatement des fonctions qualifiant, la dernière fois j’ai rencontré par ce que vous savez que pour la rédaction de mon programme, j’ai voulu faire les choses autrement également ; je n’ai  pas voulu m’enfermer dans une tour d’ivoire ou un bunker pour sortir un programme politique.

OMEGA – Vous avez rencontrez des acteurs ?

J’ai rencontré les acteurs ,suis aller vers eux et j’ai raconté les acteurs sur tous les domaines ,de l’éducation, la santé en passant par les partenaires sociaux ,en passant par les autorités coutumières ,religieuses, les syndicats ,j’ai rencontré donc des hauts cadre de l’état ,la diaspora ,le monde agricole ,des organisations de la societé civiles pour discuter de tous ses questions, donc les propositions qui sont faites, la chambre des métiers et de l’artisanat ,toutes les propositions qui sont faites dans mon programme sont des propositions qui vienne des échanges que j’ai eu avec les corps qui sont consacrés à ses métiers la ,ce ne sont pas des propositions abstraite , c’est le programme le plus qui colle le plus à la réalités et d’ailleurs ,on m’a dit tantôt que dans l’évaluation de mon programme , par des organes de presse, qui se fait actuellement ,puisqu’ on évalue le programme des candidats ,il est ressorti que mon programme fait partie de l’un des meilleurs programmes, parce qu’ il est assez réaliste, parce que il faut dire qu’ il faut faire un diagnostic, parce que beaucoup ne font pas un diagnostic de la situation, avant de faire des propositions et il fait des propositions  concrète dans plusieurs domaines  et ce programme là  c’est ceux il faut pour permettre le Burkina Faso

OMEGA – Concrètement

Pour venir à la question sur l’éducation ,qu’ est-ce qu’il faut faire ?Il faut revoir les curricula comme je le dis ,demander a de se faire en sorte que l’éducation puisse être utile et je vous disait tantôt que j’ai échanger et pas plus tard que y a quelque temps ,j’ai rencontré ,échanger avec des artistes , les acteurs culturelle ,ils m’ont dit mais par exemple quand on regarde notre éducation ,il faudrait que en plus de pouvoir écrire , qu’ on puisse faire autre chose. Alors pourquoi pas, ne pas apprendre, qu’il n y est pas  des cours de danse des cours chorégraphies, musique  de tel sorte que quand ont quitte les bancs, vous pouvez faire plusieurs choses  à la fois, vous avez plusieurs opportunités  que vous pouvez saisir et cela est important et c’est ce que nous voulons faire, c’est à dire  faire en sorte

Faire des métiers ajoutés a la fois théorique

A la formation théorique, on ne va pas passer le temps à être dans des formations théoriques qui ne nous apporte pas grand-chose, ensuite aussi on va  mettre l’accent sur la formation professionnel, parce que nous  formons des gens qui sortent et le marché n’en a pas besoin, il faut adapter la formation au besoin du marché. Parce que notre objectif, c’est que, ce qui sorte puisse apporter quelque choses à notre pays le Burkina Faso.

OMEGA – Dans l immédiats, l’étudiant de zogona, fait 6 ans pour avoir une License

Oui justement , j’en parle ,puisqu’ on était sur la question de l’éducation ,mais souvent je réponds ,donc je prends le temps de répondre à vos questions ,sinon il est prévu que en 2 ans , une fois à Kosyam ,je me donne 2 ans pour les régularisés ,les années académiques à l’université ,pour stabiliser ses années ,pour que ça devienne des années  normales ,puisque ce n’est pas normal qu’un étudiant comme vous le dite , fasse 6 ans avant de pouvoir avoir son diplôme , surtout qu’ on ne sait même quand on commence l’année et quand es ce on termine l’année

OMEGA – Mais comment vous aller procéder ?

Nous allons procéder , ma méthode, est une méthode inclusive et participative   comme pour la rédaction de mon programme , ma gestion sera une gestion inclusive et participative parce que il faut remonter à l’origine du pouvoir  moderne , pour ce rappeler que en fait  c’est parce que tout le monde ne pouvais pas prendre la décision ensemble qu’ il a fallu choisir un représentant pour parler pour le compte  et au nom du peuple  et donc le président du Faso ;n est pas une autre personne que celle qui est là pour représenter les burkinabés , pour être le porte-voix des burkinabés , le porte-voix des sans voix  donc à kosyam , je  garderais cela à l’esprit et je ferais en sorte d’être le représentant véritable du peuple qui m’a mandatée et parce que je suis l employés du peuple, il ne faut pas inverser les choses, c’est parce qu’on a toujours inversés les choses ,il faudra chaque fois parti vers le peuple ,écouter ce peuple, dialoguer avec ce peuple  et dialoguer de manière sincère dire au peuple ce qui est faisable et ce qui n’est pas faisable et c’est ensemble que vous allez trouver des solutions ,celui qui vient qui vous dit j’ai toutes les solutions, à tous vos problèmes ,le moment ou y avais les timoniers ,des guides éclairés , est dépassé , c’est  que lui-même il est dépassé, aujourd’hui il faut changer la manière de faire les choses, il faut aller vers les gens, il faut discuter avec les gens et donc pour moi au niveau de l’université je sais ,qu’ il y a un dialogue qui est en cours pour voir comment stabiliser ses années ,donc arrivé je vais travailler à ce que ce dialogue soit harmoniser pour que nous puissions ensemble convenir les mesures à prendre avec le corps professoral ;mais également avec les étudiants et  à travers cette concertation nous allons dégagerons une position consensuelle et cette position sera mis en œuvre

OMEGA – Il y a des étudiants qui sont contre le système LMD, ce qui fait que ça bloque parfois

Oui tout à fait, mais je dis c’est à travers les discussions qu’on va arriver à trouver une solution, le problème ce n’est pas de dire je suis contre, c’est d’abord qu’on puisse analyser  et comprendre est ce que  ce système apporte quelque choses  de positif ou non, est ce que objectivement on a besoin de ce systèmes  ou non ? Si on en a besoin, on explique au gens et on se comprend, on avance, si on pense que il y a des aménagements à faire, des améliorations à faire, on le fait, si on estime qu’on doit abandonner ce système, on abandonne, c’est ouvert.

OMEGA – Maître Gilbert qu’est-ce que, vous avez prévue pour nos tendres épouses ?nos tendres mères ?

Bah pour les femmes, la également nous avons prévue d accompagné les femmes à travers les différents fond qui existent, nous allons réunir l’ensemble  de ses fond pour faire un guichet unique pour faciliter l’accès ,donc à ses appui ,naturellement cela ne sera pas fait à la couleur politique, mais sera fait à la qualité du projet qui est soumis par la femme, mais également de relire la politique national du genre et de nommer dans tous les départements ministérielles ,au niveau du 1er ministère et au niveau du premier ministre des conseiller technique en charge de la question du genre.

OMEGA – Pourquoi pas une femme 1er ministre ?

Vous savez, ce qui peut être fait, même une femme plus que 1er ministre, tout est possible, mais en réalité, vous savez moi je ne suis pas dans les déclarations, pour faire des effets de manche, je pourrais avoir une femme premier ministre, je pourrais un homme premier ministre, tout dépendra. dans l’organisation de mon gouvernement ,je prévois une fois élu ,je me donne 72h pour nommer mon premier ministre ,le premier ministre peut être un homme ou une femme  donc ce n’est pas exclu, mais je ne pas vous dire aujourd’hui avant de prêter serment et de mettre donné 72h pour une concertation ,qui sera mon premier ministre ,voilà et se premier ministre ou cette première ministre aura 96h pour mettre en place un gouvernement de 25 ministre  et 5 secrétaire d’état et ses ministres seront choisi en fonction de leurs compétence, de leur loyauté et de leur amour pour leur patrie et donc sa ira au-delà de ma formation politique et je ne tiendrai pas compte des convictions politiques ,religieuses ou philosophique de ce qui seraient là, mais il s’agirait, d’appelé les filles et fils de la patrie pour qu’ il vienne au chevet de la patrie au secours de la patrie, pour qu’ en ensemble nous relevions notre patrie qui se retrouve dans une situation difficile , et construire ensemble le Burkina Faso et c’est pour ça ,que moi mon rêve , c’est de bâtir avec les filles et fils du Burkina Faso, une nation forte ,réconciliée et prospère ,un pays ou on pourrait s’attendre légitiment à bien se vêtir, à bien se nourrir a bien s’éduqué bien se logée, un logement descente et pouvoir vaguer librement a ses activités sur l’ensemble du territoire national

OMEGA – Notre pays est constitué à 80 pour cent de praticiens de l’agriculture, qu’est-ce que vous avez prévue pour ce secteur ? Et pour ceux qui l’exerce

Là, également j’ai rencontré donc l’agriculteur et nous avons beaucoup échangez sur cette question, et la priorité d’abord c’est d’adopter une véritable politique agricole, une politique national agricole

 OMEGA – Elle n n’existait pas ?

 

Elle existe théoriquement, mais du point de vue des agriculteurs,  ce n’est  pas une politique agricole, alors il s’agira donc d’adopter une véritable politique agricole, qui va de la production à l’assiette, parce que aujourd’hui la difficulté, c’est que on dit, on va passer à une production intensive, mais comment on écoule les produits ?on en parle pas

OMEGA – Consommons ce que nous produisons comme Thomas SANKARA

C’est un bon slogan ,mais il faut maintenant mettre tout cela en œuvre ,voir comment nous faisons d’abord pour intensifier notre production, comment nous faisons pour écouler nos produit ,parce que souvent les produits sont là, on incite à produire et les agriculteur se retrouve avec des produits entre les mains, quand la production est bonne ,ils ne peuvent pas l écoulé ,ils se retrouvent dans des situations difficiles et tout cela doit être revue, au niveau des intrants ,il doit avoir un accompagnement, il y a déjà un accompagnement  qui est fait, mais les choses ne sont pas faites comme il se doit et les intrants ,qui sont livré ici ,qui sont dit des intrants subventionné ,souvent revienne plus chère que les instants non subventionné livré dans des pays frontaliers du Burkina Faso, allons y comprendre ,qu’est-ce que cela voudrait dire ?Ensuite le problème que les agriculteurs rencontrent, c’est de dire que nous avons des encadreur, nous avons des gens qui nous accompagnes dans le domaine de l’agriculture ,ils ont fait des études théorique dans le domaine, mais comprenons bien que les politiques qui sont engagés ,pour les mesures qui sont adoptés que nous puissions en échanger, que nous puissions échanger pour convenir de quelque chose ,parce que eux, ils ont étudié cette matière ,mais nous nous la pratiquons depuis une trentaine d’année ,pourquoi on met pas ensemble ,cette expérience théorique et cette expérience pratique pour sortir quelque chose et c’est tout simplement que nous allons arriver à faire ,nous allons travailler à ce que l’autosuffisance alimentaire  soit une réalité ,nous allons accroitre naturellement la réalisation donc des barrages, pour que nous puissions avoir des culture de contre saison.

OMEGA – La maitrise de l’eau

La maitrise de l’eau, parce que si vous ne maitrisez pas l’eau vous ne pouvez développer l’agriculture

 

OMEGA – comment vous aller accroitre les barrages ?concernant les barrages, ce que vous avez déjà quantifié ?

 

On va faire des réalisations, nous n’avons pas au niveau des barrages, on n’a pas donné un nombre de barrage à réaliser, nous avons parlé des forages à grand diamètre que nous allons réaliser, à ce niveau-là, nous envisageons de pouvoir réaliser au cours du quinquennat 5mil forage

OMEGA – pour ce qui concerne donc l’agriculture, y a des propositions qui sont faites à votre niveau, mais en même temps quand on parle du Burkina, entre autre défis, il y a cette questions que aviez évoquez, quand vous parler donc de la question donc de la sécurité, c’est la réconciliation, pour vous  c’est une urgence, une priorité ?

Oui la réconciliation national est importante, mais moi je ne conçoit pas la réconciliation nationale comme juste une réconciliation entre hommes politiques, ça va  au-delà ,moi la réconciliation  dont moi je rêve , c’est la réconciliation du citoyens lambda burkinabé avec l’état burkinabé, le citoyens qui se trouve au confins du Burkina Faso ,il a le sentiment, qu’ il est ignoré, qu’ il n’est pas considéré par l’état  burkinabé  et qui a du mal à joindre les deux bouts ,qui ne sent pas la présence de l’état à ses cotés là, c’est avec ses citoyens là qu’ il faut se réconcilié et comment en quoi fessant ?En ayant un développement harmonieux d’abord de notre territoire ,enfin en rapprochant l’état de ses citoyens ,en permettant à ses citoyens de pouvoir accès  à la justice, et de pouvoir  se sentir considéré et prise en compte et cette réconciliation est importante  non seulement à l’intérieur du pays ,mais à l’extérieur ,mais avec  cette diaspora, cette diaspora  qui est aller à l’extérieur ,qui a eu une expérience qui peut être très enrichissante ,pour notre pays le Burkina Faso ,mais que nous ne exploitons pas  souvent, donc il faut faire appel à tous ses compétences et c’est ensemble nous pouvons faire décoller notre pays  le Burkina Faso, et en réconciliant les filles et fils de ce Burkina Faso ;on pourra mettre tout le monde au travail et faire avancer notre patrie ,parce que une nation qui est divisé ,ne peux pas prospérer ; et si nous voulons prospérer ,si nous voulons , c’est pour ça ,je dis un Burkina Faso réconcilié forte prospère ,ce qui sous attend que ,pour être fort et prospère ,nous devons d’abord nous réconcilié ,si nous sommes divisé, nous ne pouvons pas être fort

OMEGA – justement, au niveau politique, pour cette réconciliation, y en a qui pense qu’il faut dire la vérité, avant d’aller  à la réconciliation, vous vous êtes pour qu’elle partie est ce qu’on part avec la réconciliation en laissant le coté justice ?

 

Je voudrais dire que ; en fait le triptyque vérité, justice  et réconciliation national  est la voie à suivre,

R-O Est-ce que vous êtes un homme de Droit ?

Tout à fait, maintenant, il s’agira de définir clairement le schéma, parce qu’en fait, il y en a qui font une confusion  entre justice et  vengeance, la justice n’est pas un instrument de vengeance, donc il faudrait  vraiment faire en sorte que, la justice dont on parle soit une véritable justice,

 

OMEGA – vous pensez que ce n’est pas le cas actuellement ?

 

Je dis une justice, qui est impartiale est un élément de réconciliation national,

R-O notre justice elle est impartiale ou pas ?

Une justice qui est partiale est un élément d’aggravation  du conflit sociale, notre justice elle a fait des efforts , il faut le reconnaitre, notre justice c’est amélioré ,mais il y a des choses a toujours perfectionné, elle est perfectible, tout œuvre humaine est perfectible ensuite sa dépend du type du conflit  que vous voulez regler.je suis avocat de profession , mais tout le monde dit  de manière courante qu’ un mauvais règlement, vaut mieux qu’ un bon procès alors pourquoi on dit cela ?parce que la justice ne règle pas tous les problèmes

OMEGA – vous êtes pour le mauvais enragement, que des procès  bien mené ?

Il y a la justice moderne et il y a la justice transitionnel ,au niveau de la justice moderne, elle est bonne pour régler des cas, individuel, mais lorsque vous êtes dans un conflits collectif transitionnel qui permet de régler cela, elle est rapide , y a pas de droit à l’oubli ,il y a la réparation qui est assuré ,mais il y a surtout la vérité ,parce que avec la justice même vous pouvez ne pas avoir la vérité, c’est ce que les gens ne savent pas .la justice moderne ,vous pouvez poursuivre quelqu’un, vous pouvez condamner la personne sans savoir ce qui s’est passé puis ensuite dans ses conditions-là, comment vous aboutissez après à une réconciliation national ;mais dans tous les cas, la meilleur option, est celle que je propose, que j’ai proposé au pouvoir actuel qui n’a pas été mis en œuvre , c’est d’abord et c’est ce que je ferais une fois à kosyam, les 3 premiers moi, je convoquerais toutes les forces vive de la nation, avec une feuille de route  claire, des termes de référence pour que nous puissions ensemble travailler  à adopter le schéma consensuelle de la réconciliation ?parce que en réalité ,il y a pas de schéma arrêté et prédéfinie de  réconciliation, partout , chaque pays ,chaque nation à son schéma qui s’attache  à ses réalités personnel ,à son contexte à son histoire  et à sa culture, et nous ne pouvons pas aller  prendre des exemple ailleurs, nous pouvons aller nous inspiré de ses exemples, mais nous devons rendre ses exemples, conformes

 

OMEGA – Créer notre propre model ?

Voilà avec notre model, il faut créer un autre model et c’est là qu’on va vraiment, arriver à une véritable réconciliation parce que si nous venons avec des préfabriqués c’est le prête à porter, ça crée toujours des difficultés, parce que y a des ajustements à faire à ce niveau

 

OMEGA – Maitre on va contextualiser, à la faveur des évènements de 2014, il y a eu des gens qui ont eu leurs maisons brulé, il y a eu des insurgés qui sont mort dans le contexte que vous voulez mettre en place, comment on fait ?

Oui

Bah dans le contexte que je veux mettre en place ,je voudrais rappeler que le Burkina Faso n’est pas née en 2014 et que quand moi je parle de réconciliation ,je vais au-delà de cela ,vous avez dit tantôt pour moi, je pars de depuis les indépendances à ce jours, y’a beaucoup de citoyen burkinabé qui sont frustrés  et toutes   ses personnes ont besoin d’être écouté, bien sûr il y a eu 2014,en ce qui me concerne, comme ce que vous l’aviez rappeler, j’ai eu toutes mes maisons sur tout l’étendue du territoire brulé, mais qu’ à cela ne tienne , sa c est pas le plus important

OMEGA – On ne vous a pas dédommagé ?

J’ai pas été dédouané, mais ce n’est pas le plus important, je dis toujours que moi je suis un homme de foi et le Dieu qui m’a donné ce que j’avais, et qui continu

OMEGA – Il y a des victimes au cimetière et les gens demandent, vous êtes un homme de droit, qu’elle model on va proposer ?

Je poursuis les victimes au cimetières , il y a pas de parallèle à faire  entre les différents types de victime, déjà ,vouloir opposer les victimes , est une façon de voir les choses qui n’est pas bonne, en réalité on doit pouvoir faire une évaluation  objective  de la situation et appliquer la loi et la loi est clair, voilà la loi est clair , elle est claire dans ce sens que ,toute victimes ,quelque elle soit  a droit à une juste réparation  , c’est ça la loi ,ensuite il faudrait que ceux qui doivent rendre compte, rende des comptes, cela ne pose aucun problème, mais le problème ,c’est que souvent on a tendance à vouloir faire une justice des vainqueurs et c’est  là le bât blesse ,avec une justice des vainqueurs  vous n’arrivez pas à consolider, les liens de la cohésion social ,parce que vous ne serez jamais vainqueur advitant infernal, de toute les façons ,les mandats, est 2 mandat de 5 après, après vous partez, vous débarrassez le planché

OMEGA – Et si vous ne modifiez pas

Actuellement, avec ce qui se passe, je pense que le peuple, le burkinabé n’est plus prêt à accepter cela, sa voudrais dire  quoi ? que il faudrait qu’ on s assaille , qu’ on se parle sur cette feuille de route la, que vais dresser ,qui va être  donc arrêté le schéma consensuel et c’est sur cette base-là , quand temps que président du Faso , je m’engage a engagé le procécus de réconciliation conformément  à cette feuille de route ,parce que la justice ,je vais ajouter encore , je dis la justice ce n’est pas la vengeance ,mais ensuite aussi la justice, c’est le moyen pour arriver à régler un problème, sinon il s’agit pas seulement de dire , il faut juger, il faut condamner ;non ;la justice est là ,elle n’est qu’ un moyen  entre autre à la disposition des hommes pour régler les conflits qui sont poser à eux donc il faut pas rester ancrer ,cristalliser uniquement  sur cette question, surtout quand la justice, on veut pas la faire de manière impartiale pour tous, enfaite la justice ne connait pas qui a été insurgé et qui n’a pas été insurgé , la justice c’est seulement que y a des gens qui ont commis des infractions ;quel que soit leur bords

OMEGA -Maitre Gilbert OUEDRAOGO, le Burkina aussi fait face a des défis de développement, comment vous comptez résoudre problèmes, comment vous compter contribuer au développement  du Burkina ?

Contribuer au développement du Burkina, c’est ce qui est important, pour constituer cette nation ,forte et prospère que j’appel de tous mes vœux, puis y arriver comme je le dis, c es ensemble que l’on peut y arriver , c’est pour ça que la réconciliation national est un élément important, une fois que la réconciliation national est faites, il faut travailler maintenant à faire bouger les ligne ,sur le plan économique ,il faut une relance de notre économie et président du Faso , j’irais dès les premiers moments de mon élection a la bourse du travail, pour rencontrer les travailleurs, les syndicats ,pour d’abord reconnaitre leur contribution  à l’édification d’état de droit , leurs contribution  pour le fonctionnement et le rayonnement  de notre état .Et je discuterais avec eux toute franchise, pour voir comment établir de meilleur conditions de travail, les relations, les meilleurs relations, entre l’état et les partenaires sociaux ,pour remettre les travailleur au travail, pour permettre justement de produire  des richesses,, et je vous parlais tantôt de mon budget  de 17.600.000.000.000  avec un départ de 3.000.000.000 avec une progression de 8 pour cent l’année , ce qui va m amené au bout des 5 ans avec un budget de 4.81.000.000.000 FCFA environs et là ,c’est ressources la vont être mobilisé sur 3 point principaux.1erement c’est la mobilisation communautaire , 2iement la mobilisation social et troisièmes la mobilisation  fiscal. Au niveau de la mobilisation fiscal, il ne s’agira pas d’augmenter l’assiette, mais il s’agira d’approfondir cette recette  et d’élargir l’assiette fiscale, en quoi fessant ?En créant  des condition pour l’assainissement d’abord  du monde des affaire, créant des :::pour que il y est une amélioration  donc au niveau du climat  des affaires ,ce qui va donc permettre de créer plus d’entreprise et ses entreprise là ,pourraient mener des activités qui vont produire des ressources et qui seront imposés ;mais c’est ainsi faire de la sorte  que les entreprises existantes puisse être à travers, accompagné à travers un climat favorisant cela ,pour développer encore plus d’activités pour développer plus de richesse  et cela va permettre de payer plus d’impôt , il s’agira pas d’augmenter les taux d’impositions, mais c’est de garder les même  taux d’imposition ,d’élargir l’assiette et approfondir  cette assiette, et cela va se faire à travers la production  et à ce niveau, ce que nous nous envisageons ,par exemple dans le domaine de l’agriculture , nous avons prévu un budget de 100 milliards de FCFA  pour créer des entreprises agroalimentaire  dans les 11 autres régions que celle de la capital économique et politique, et ses industries agroalimentaire  vont donc apporter quelque chose, nous prévoyons également des offres d emploie ,nous prévoyons donc tout au long de notre mandat  les 5 ans de créer 500.000. emploie direct et 5millions d emploie  indirect ,et c’est tout cela qui va permettre de booster notre économie ,nous allons venir dans le domaine de l’artisanat, là également ,disons que nous allons faire en sorte que les artisans puisse prendre part à la commande public ,nous allons associé les artisans lors des sorties officiels de l’état, lorsqu’ il s’agit d’un déplacement d’affaire ,on se déplace souvent avec les opérateurs économique ,mais les artisans sont les oubliés , alors si on veut faire connaitre notre artisanat il faut les associes, il faut également ouvrir une commande publique ;, nous allons assainir comme je le disait ,les marchés publique aussi , tout cela va aider à ce qu’ il est une concurrence et cela va permettre de booster notre  économie

OMEGA – les partenaires sociaux, vous avez parlé de cela, tout à heure, le constant est que c’est 10 dernier années, la relation entre les partenaires ; et le gouvernement n’a pas toujours été simple, on va dire que ça se dégrade, qu’elle sera votre tac-tic pour calmer un peu la pression sociale, les chauffeurs routiers bloquent les routes, les grèves se répète, ça fait beaucoup de perte pour l’état

 

Oui , c’est tout à fait, et je pense que l’état doit en prendre conscience , et prendre ses responsabilités , sa veut pas dire taper le point sur la table, ça veut dire assumer sa part de responsabilités, il appartient à l’état de pouvoir échanger avec toutes ses personnes, moi j’ai été ministre des transports pendant 7 ans ,il a failli y avoir ce type de problème ,les problèmes ont toujours été réglé, da bord quand je suis arrivé , quand j’arrives quelque part en tant que ministre des transport , je suis allé rendre visites à tous les syndicats qui interviennent dans le domaine, tous ceux qui sont censé travailler avec moi, que ce sont les syndicats, tous ceux qui sont mes partenaires , je me suis déplacé ,qu’est ce qui mont dits, les taximan, les chauffeurs  routiers, ils m’ont dit, c’est la premiers fois qu’ un ministre se déplace pour venir à notre Siege, pas à notre demande ,mais c’est lui-même il prend l’initiative, je veux vous rencontrez, je suis resté avec eux, on a discutée des heures et des heures , ils ont posé leurs problèmes ,on a discuté, quand j’étais à la mairie de OUAHIGOUYA  c’était la même chose , en tant que maire de Ouahigouya j’ai fait le tours de la ville à pied ,je vais dans les bureaux, je discute avec les gens, on parle .Président du Faso c’est ce que je vais faire , je suis là pour  rendre au service de mon peuple ,quand vous aller vers les gens, le burkinabé il faut le connaitre , les burkinabés ne sont pas compliqué, il faut aller vers eux, il faut pas les cherchés quand vous êtes en difficultés ,vous êtes élu ,vous êtes président du Faso , dès  les premiers moments il faut entreprendre une concertation avec toutes les forces vive de la nation ,dans mon programme je prévois de pouvoir justement de la manière dont j’ai adopté mon programme ,la procédure qui a été suivit, j attend conceptualiser cette procédure, une fois à kosyam pour créer un cadre de concertation régulier , créer des canal, des passerelles  pour pouvoir parler avec les forces vive  de la nation, de manière  à ce que nous puissions nous parler sincèrement , si cela est fait, je vous assure qu’ il y aura pas de problème ,quand je suis allé à la bourse du travail ,pour rencontrer les syndicats, Qu’est-ce que qui m’ont dit ? Ils m’ont dit, vous vous êtes vraiment courageux  et on salut votre courage, parce que c’est rare que les hommes politiques s’aventure dans se milieux là, je leurs est dit que non

Y a pas de courage particulier , je suis venu vous voir parce que vous êtes des burkinabés  et vous êtes dans votre rôle et moi aussi je suis dans mon rôle , et quand je viens vous voir, c’est pour échanger avec vous et y a pas de sujet tabou et je ne vois qu’est-ce que qui peut m inquiété au point que ne puisse pas venir, m’asseoir avec vous epuis échangé, et j’ai rappelé justement, il m’ont dit que quand je serais a kosyam est ce que vous allez continuer ?je leur ai dit ils peuvent demander, y avais d’autres syndicats qui étaient là, dans le domaine de transport , même dans le domaine de l’économie numérique, des syndicats , tout le monde peut témoigner jusqu’au jours , ses syndicat avec moi, avions de bon rapport ailleurs c’est quand moi, je suis arrivé au ministère de transport que j’ai fait faire des cartes, a l’accès de l’aéroport au Tarmark…pour donner au syndicats lorsqu’ ils organisaient les rencontres international ,pour avoir accès à l’aéroport et accueillir les gens. Les gens ont dit c’est inimaginable, est ce que vous vous n’êtes pas … ?j’ai dit non, non ce sont des partenaires sociaux, pourquoi vous créer pas les conditions d’une bonne  collaboration entre vous ?

OMEGA – On voit tout ce que voulez faire pour le secteur, pour apaisés le climat social, mais il y a aussi celui de la santé, qu’est-ce que vous avez prévue pour les burkinabés, pour que la population puisse bien se soyer ?

Ce que j’ai prévue dans le domaine de la santé, c’est également la adopte un pacte, un pacte national de la santé, qui va nous permettre de vraiment suivre à long terme ,pouvoir qu’ elle système de santé ;convient le mieux  à nos besoin et comment cela peut se faire, c’est opérationnaliser la fonction publique  hospitalière  ,c’est de travailler à faire de sorte que , on continue a opérationnaliser l’assurance maladie universel et que l’on puisse l’étendre  à tous, dans ce cas je parle de réconciliation, je parles de sorte que le citoyen burkinabé se sentent citoyens à part entière ,il faut étendre cette assurance maladie a tous les burkinabés ,on va voir les modalité, mais il faut que le burkinabé lamdda quand il a une difficulté ,quand il a un problème de santé, que ça devient pas un cauchemar pour lui, il faut aussi revoir  nos infrastructure   hospitalière ,il faut relever le standard de nos infrastructure hospitalière ,nous allons réduire les évacuations internationale au maximum, et faire a sorte que nous puissions à l’intérieur pour qu’ on fasse  des plateaux tectonique convenable et dans les régions  nous allons développer cela, nous allons recruter  plus de personne dans le domaine, surtout ou il  y a des fonction spécifique ou a besoin ,nous avons dans le programme nous avons prévu la gratuité pour les soins de santé du paludisme, pour les 0 a 5 ans, nous allons porter de 0 à 15 ans et nous avons également prévu la gratuité des urgences  médical ;pour les urgences obstétricale, et un certain nombre des urgences médicales, un certains nombres d’urgence sera pris en charge par l’état burkinabé et nous ferons en sorte pour que les médecins puissent être dans les conditions pour travailler, pour effectuer leurs missions convenablement, pour soigner convenablement ;parce que il faut discuter avec tout le monde ,travailler à faire en sorte que chaque membre  burkinabé ou il se trouve se sentes prit en contact, c’est vrai on nous dira que l’état ne peux pas tout faire, oui l’état ne peut pas tout faire mais l’état peut expliquer état peut être transparent et l’état doit donner l’exemple ,c’est pour sa je  vais travailler à la nationalisation de l’utilisation de l’état et de l’institution de .., y a certaines institutions qui pourraient se présenter comme des institution doublons  nous allons travailler à unifier ses institutions ,nous sommes en train discuter, prenons la réflexion en ce qui concerne  les institutions de médiation ,il se pourrait  que nous ayons le conseil pour le dialogue ,HCRUN ,nous avons aussi au niveau économique et social, y a un certain nombre de chose ,il faut discuter , il faut qu’ on regarde et comment on peut rationaliser tout cela.et tout cela va dégager des ressource qui va nous permettre .. Et d’être plus à côté des burkinabés, c’est ce que nous comptons faire, une fois à kosyam

OMEGA – Gilbert Noel OUEDRAOGO votre père  c’est Gérard Kango OUEDRAOGO est ce que aujourd’hui, on peut vous prendre pour l’héritier du père ?

Bon, je ne sais pas si je suis son héritier ,ce qui est sur je suis son fils , j’ai appris la politique dans le berceaux, et j’essaie de faire de mon mieux et je dois avouer que j’ai de l’admiration  pour mon père ,paix a son âme ,c’est un homme politique , je n’ai pas suffisamment pu profiter ,parce que justement le paradoxe est que étant fils de Gérard Kango ;nous devons plutôt chercher à nous dissocier de sa personne, par ce que du primaire ,jusqu’à un certain moment ,jusqu’ a son décès hein, tout ce que nous fessions, on disait que c’était Gérard ,je dois dire que c’est en 2014 a son décès , qu’ il y a plus quelqu’un pour me dire que c’est Gérard qui me dicte, sinon tout ce que je fessais c’était c est Gérard qui avait dit de faire et donc ça nous a amener, je dis-nous parce que c’est toute la famille , les frères ,les sœurs, tous vouloir exister par nous-même, parce que c’est l’éducation qu’ il nous a donné, il nous a appris à pouvoir exister par nous-même  quand on nous disaient , non c’est le fils a un tel ,non, moi j’aime bien quand on me dit Gilbert Namdouda Ouédraogo ,voilà c’est bien je suis fière d’être le fils de Gérard Kango OUEDRAOGO ; il a fait sa part, il faut bien aussi que Gilbert Namdouda OUEDRAOGO aussi fasse sa part ,il faut aussi que chaque burkinabés fasse sa part, nous il nous a appris à exister par nous-même , c’est pas construit en référence en lui et sa c’est le meilleur cadeau ,qu’il pouvait m’offrir ,contrairement à beaucoup qui pense que j’étais pouponné, vraiment nous avons vécu le plus simplement possible ,vous savez quand nous étions enfant ,par exemple dans la maison, tout le personnel de la maison ,mais nous ne pouvions rien faire ,sans avoir leurs autorisation ,et ses personnel la, étaient autorisés à nous frapper, quand nous commettions des bêtises ,mais y a eu des abus, y a eu des moments, ou on n’avait rien fait, je me rappel souvent, même pour aller à l’école  ,presque vous avez un cours, ou vous avez un devoir, vous dites, il faut vous amenez à l’école ,vous sortez lui demander et il vous dit non ,lui va pas vous amené ,vous êtes obligé de négocier avec lui

OMEGA – héritier de Gérard y a des gens qui pensent que vous n’avez pas hérité de son charisme

Ils ont totalement raison, je n’ai pas encore  cet aura,  je n’ai pas encore ce charisme mais comme je n’ai pas encore son âge, tout est encore possible et je pense pouvoir faire, et je souhaite en tout cas faire mieux que ce qu’il a fait et déjà je pense que j’ai fait quelque choses de plus que ce qu’il a fait, j’ai été candidat à l’élection présidentielle et inshallah je serais président du Faso

OMEGA – en 2014, en plein débat politique ,pour la modification de l’article 37 ,l ADF/RDA que vous dites diriger était en position de faire changer les choses en s’ opposant à cette modification , c’était une manière d’inscrire votre nom dans les annales de l’histoire du Burkina ?vous avez choisi de ne pas vous opposez ,aujourd’hui 5 après de vous a nous, est ce que y a un regret dans ce que vous avez posé ou bien  si c’est à reprendre  vous aller soutenir la modification de l’article 37 ?

 

Le RDA a toujours prit position, par pour le regard de son intérêt personnelle, mais au regard d’une analyse de situation du sujet ,nous avons … été en avance sur notre temps , les décisions que nous prenons, nous les prenons au intérêt de la nation, nous les prenons de bonne foi et nous avons adopter cette position de bonne foi, âpres analyse de la situation politique de l’époque, sinon rappelez-vous que en 2011,au CCRP , c’est le RDA qui c’était opposé à la modification de l’article 37 et cela nous a valu notre départ en 2012 du gouvernement , et nous étions plus au gouvernement et que n’étant plus au gouvernement ,en 2014 après une analyse approfondi de la situation ,nous avons craint le chaos pour notre pays le Burkina Faso ,parce que nous sommes partie d’une analyse , c’est à dire après 27 ans au pouvoir, si vous faites pas attention ,si la transition n’est pas apaisé , si elle n’est pas négociée, vous risquez de tomber dans une situation incontrôlable et vous pouvez faire plier votre pays, ce qui est important pour nous, c’est pas les hommes qui sont là, notre pays le Burkina Faso et c’est la raison pour la qu’ elle a l’école ,nous avons estimé que la caution elle-même ,prévoyance mécanique légaux de sa modification et était reconnu par tout le monde et même si ceux qui s’y opposait ,disait que c’était légale ,puisque le président actuel et d’ailleurs est celui qui est le géniteur de la modification de l’article 37 ,puisque c’est lors de son congrès  qu’ il a été décidé de modifier l’article «37 sinon il peut pas tenir c congrès et d’ailleurs vous ne poseriez pas cette question aujourd’hui, puisque il y a pas eu de modification, et l ADF /RDA  n’a jamais demander la modification de l’article 37,nous avions essayé seulement de colmater les brèches, et la leçon que nous avons tiré, comme on dit quand 2 personnes se battent, quand vous voulez intervenir, faites attention, sinon c’est vous, qu’ on va vous battre et c est ce qui s’est passé avec ADF/RDA

OMEGA – vous êtes une victime collatérale,

Nous avons été une victime, collatérale, mais cela n’est pas important parce que cela est un sacrifice ,qui en valait la peine pour le bien de notre nation, donc je n’es pas raté une occasion de ,rentrer dans l’histoire, je suis toujours dans cette histoire et je crois que la meilleur façon de rentrer dans l’histoire, c’est de pouvoir prendre les rênes du Burkina Faso et de sortir les burkinabé de la misère, économique ,sécuritaire et social dans la qu’ elle il sont aujourd’hui . Et là je rentrerais dans l’histoire

OMEGA – Maitre Gilbert OUEDRAOGO vous êtes en course donc pour la présidentielle, avec 12 autres concurrents, le denier exercice dans cette émission, on vous donne la parole, afin que puissiez nous dire ce que vous pensez de vos concourant, mais comme vous n’allez pas pouvoir le faire pour eux tous, on va choisir 5, y a un bocal devant vous, vous allez tirer a tours de rôle et à chaque tirage vous allez nous dire ce que vous pensez de la personne

 

Kadré Désiré Ouédraogo C’est un ainé pour lequel j’ai beaucoup d’estime, et de respect c est homme qui est pondéré ; c’est un grand serviteur de l’état

OMEGA- vous l’avez eu comme premier ministre ?

Non, non je n’ai pas eu Kadré comme premier ministre, mais j’ai eu à travailler avec lui à plusieurs reprises et quand il était aussi à la CDEAO, j’y étais comme député, du parlement de la CDEAO

Ambroise FARAMA  c’est un jeune frère pour moi, un confrère, un avocat  comme moi, et pour le qu’elle j a beaucoup de respect et je salut son engagement

DO-pascal SESSOUMA, je le connais aussi dans le cadre de ses fonctions, s antérieur au niveau des médias, il a une vision pour le Burkina, c’est un candidat et je souhaite que sa carrière puisse connaitre un succès

Yacouba Isaac ZIDA lui également je le connais, il jout un rôle, important dans la transition de ce pays, c’est eux qui ont permis qu’on organise les élections pour que la partie au pouvoir soit au pouvoir, mais il se trouve que malheureusement, il a été abusé et trahi par le pouvoir qu’il a installé

Zépherin DIABRE c est un frère libérale ,son père et mon père ont travaillé ensemble  au temps du MDV le parti , parti du lion  qui était dirigé par mon père et c’est avec plaisir que les DIABRE et OUEDRAOGO sont dans l’arène ,l’un allé lion et l’autre l’éléphant ,donc nous sommes tous 2 des libéraux étant le président des libéraux africain ,j’ai eu a parrainé la candidature de son partie pour être admis comme membre de réseaux libérale des africains, et de l’international libre u je suis le vice-président

OMEGA – merci à vous Monsieur Gilbert OUEDRAOGO c’est tout pour cette émission  et on vous dit merci, bon courage et bonne chance

C’est moi qui vous remercie, et nous souhaitons le meilleur vivement que le 22 Novembre, les électeurs burkinabés, fassent le bon choix, pour les 5 années à venir  et à ce moment-là, nous pourrons faire relancer les choses et donner un nouvel espoir au peuple burkinabé.

 

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