Burkina : la grappe huilerie souffre de manque de matières premières

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Environ 138 huileries sont confrontées à des difficultés d’accès à la matière première.En effet le besoin des huileries est d’environ 800 000 tonnes de coton graine mais les sociétés cotonnières ne produisent que 190 000 tonnes. Et donc le manque à gagner est de 700 000 tonnes environ. Ce qui oblige les unités à fonctionner pendant 3 mois dans l’année selon le président de la grappe huilerie de Bobo Sory Sanogo « La grappe huilerie est le poumon de nos affaires. Elle manque beaucoup ce qui que nous travaillons 3 mois sur 12. Le gouvernement a pensé à cela »

 

Ce présent atelier tenu du 27 au 28 mai, organisé par le programme d’appui à la compétitive de l’Afrique de l’ouest PACAO BF, doit permettre d’étudier des pistes de solutions pour un fonctionnement régulier des unités de production d’huile a expliqué Issaka Kargougou coordonnateur du PACAO « Notre premier objectif, c’est voir en fonction de la matière première qui existe comment optimiser en améliorant la productivité et comment valoriser les sous-produits de l’huilerie.

 

 

Le deuxième, c’est d’échanger sur les possibilités de trouver de nouvelles matières premières comme le soja, l’arachide industrie et le sésame. » Le ministère de l’industrie du commerce et de l’artisanat souhaite que l’étude menée par le PACAO permette aux participants de s’approprier des sources alternatives d’approvisionnent des huiliers en matière première. Le PACAO soutient le secteur des huileries à plus de 2 milliards de FCFA. Antoine Boni

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