La coalition de mouvement syndical a organisé mardi une rencontre de lutte contre la baisse du pouvoir d’achat et pour les libertés à Ouagadougou. Lors de cette rencontre, le secrétaire général de la confédération générale des travailleurs du Burkina, Bassolma Bazié a appelé ses collègues à fédérer leurs énergies et rester assez lucides.

“Ce qui se passe dans les pays voisins, une élection ou il y’a des confrontations des gens qui visent que le fauteuil ceci peut déboucher sur des choses inattendus. Ce qui nous préoccupe aujourd’hui, c’est la stabilité du pays à travers l’unité des travailleurs” a affirmé Bassolma Bazié.
Selon le secrétaire général, le gouvernement est aveugle sur certaines décisions. Entre autres, le licenciement des 3 travailleurs notamment dans les boulangeries, la révocation de trois délégués aux ministres des finances, la stigmatisation des dirigeants syndicaux, l’interdiction de la marche de 17 mars 2020 en s’appuyant sur la covid 19.
Ainsi la coalition appelle ses militants et l’ensemble des travailleurs du parapublic, du privé et du public à : renforcer la mobilisation et l’unité d’action à la base dans tous les secteurs d’activités en se départissent de tout acte sectariste, à contribuer à la création et au renforcement des cadres unitaires gage d’une meilleure prise en charge des préoccupations de notre peuple et partant des travailleurs, à développer une solidarité agissante entre les structures et les militants des différentes organisations de travailleur engagé ou non dans la lutte.
Pour que la rencontre soit fructueuse, Bazié propose : « Nous avons dit au travailleur, de renforcer la mobilisation, de renforcer leur unité, la protection de nos droit, la sauvegarde de nos acquis leur promotion et leur augmentation viendra que de leur vigilance de leur unité de leur mobilisation ça ne viendra pas d’un changement de régime ».

C’est par ces mots que Bassolma Bazié motive l’ensemble du personnel syndical en particulier les secrétaires généraux de tous les mouvements syndicaux burkinabè. Voter est un droit et non un devoir ont conclu les Secrétaires généraux. Par conséquent, on est libre d’utiliser son devoir comme on l’entend a conclu le secrétaire général.

Abdoul Tamboura, stagiaire

 

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